Observez les chefs-d'œuvres de vos chers petits. Il y a fort à parier que ce qui vous frappera en premier, au-delà de l'indéniable talent de votre Picasso en herbe, sera l'usage de la couleur. Bien entendu, il ne s'agit pas de faire ressembler son environnement à une boîte de feutres mais d'associer l'enfant à la décoration de sa chambre en lui proposant des couleurs qu'il aime et que vous pourrez ensuite décliner avec plus ou moins d'intensité de la zone de jeu à celle du couchage.

 

DE LA COULEUR !

D'ailleurs, même si la chambre est petite, n'hésitez pas à utiliser la couleur d'une manière ludique, comme une cloison virtuelle pour délimiter les différents espaces et créer pour votre enfant une véritable maison dans la maison — en langage technique, on appelle cela une cabane.

 

Côté lit, évitez de multiplier les stimuli visuels et ménagez-lui une ambiance zen soulignée par une lumière douce, où votre enfant aura envie de lire ou d'écouter des histoires avant de s'endormir. Exactement comme vous le feriez pour vous-même, les doudous en plus.

 

Pour les espaces « diurnes », s'il est en âge de s'y intéresser, vous pouvez l'impliquer dans le choix des couleurs ou des thématiques, en évitant toutefois d'être trop littéral dans l'interprétation des centres d'intérêt de votre bambin. S'il a la tête dans les étoiles, optez pour une touche de bleu nuit et de jaune sur un pan de mur ou un morceau de plafond, par exemple, mais bannissez le total look planétarium, dont il risquera de se lasser rapidement — sans parler de vous. Cela vaut a fortiori pour les thématiques ou les couleurs trop associées à très petite enfance, les pastels par exemple.

 

Le moins risqué ? Des couleurs vives par petites touches pour égayer une base plus neutre, qui évolueront avec l'enfant et vous permettront toutes les fantaisies en matière de meubles, d'objets décoratifs et bien sûr de jouets.